article d'Oscar article de Papa Paris Games Week

Paris Games Week 2019

Ecrit par papa

Petit retour sur la Paris Games Week 2019.

J’ai pu profiter de l’ambiance de la soirée d’avant-première de la 10ème édition de la Paris Games Week avec moins de monde et plus de petits fours. Mais je suis retourné avec Oscar le premier jour pour profiter de la vraie ambiance (et de la foule). Petit résumé totalement subjectif de ce que nous avons aperçu.

L’espace « Jeux Made in France » offrait les jeux de 30 studios majeurs et indépendants. Parmi ceux-ci on a vu Shady Part of MeLegend of Keepers ou As Far As The Eye, le jeu indépendant développé par Unexpected, le studio monté par le streamer Zerator. Focus en occupait une part importante avec son décor plein de rats pour “A Plague Tale: Innocence”. Arte avait aussi sa zone dédiée avec en vedettes Vectronom (le jeu de plateforme / puzzle / rythme) et The Wanderer: Frankenstein’s Creature.

Il y avait aussi un stand dédié à Women in Games l’association professionnelle qui œuvre pour la mixité dans l’industrie,  avec des jeux comme Transformice, Alt-FrequenciesSnowtopia ou Haven.

Ce fut l’occasion pour le Ministre de la Culture Franck Riester de remettre les insignes de Chevalière de l’ordre des Arts et des Lettres à Julie Chalmette, co-fondatrice de Women in Games France, Présidente du SELL (le Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs) et Directrice Générale de Bethesda. 

Sony permettait de s’essayer à Final Fantasy VII Remake avec son doublage français. L’éditeur avait aussi un important stand pour jouer au prochain jeu Marvel’s Avengers. Le tout décoré des costumes des héros. J’y ai fait preuve de patience et refusé nombreuses coupes de champagne pour enfin essayer Predator Hunting Grounds, qui était jouable pour la première fois. De la même façon le stand Sony offrait aussi une démo de Nioh 2 le clone sympathique de Dark Souls au Japon, hâte d’y jouer un peu plus. 

Chez Ubisoft il était possible de s’essayer au jeu de roller derby Roller Champions. On y trouvait aussi une vidéo de présentation du prochain Watch Dogs: Legion. Sur la grande scène l’éditeur organisait des tournois sur ses jeux dont Tom Clancy’s Rainbow Six Siege. Mais surtout ce fut l’occasion quelques jours plus tard d’inaugurer, après la fermeture au sein de la PGW, l’Ubisoft Expérience une soirée dédiée à tous les fans d’Ubisoft. 

Chez Bandai Namco il y avait un important stand sur Dragon Ball Z : Kakarot. Le stand permettait de s’essayer à deux démos (la démo publique de la gamescom ainsi que celle réservée à la presse à la gamescom). La première démo semblait se dérouler au début du jeu avec la possibilité de se déplacer dans l’open world pour finalement faire le premier combat contre Raditz.

La deuxième démo était le célèbre combat de Son Gohan contre Cell. Oscar a démontré ses Skillz en éliminant la forme de vie artificielle diabolique. C’est un jeu que nous attendons beaucoup dans la famille. 

Bandai Namco offrait aussi un stand sur le jeu du chauve le plus fort de la terre (non pas Bruce Willis) One Punch Man : A Hero Nobody Knows. Mais surtout il avait une salle de projection pour la démo du  très attendu Cyberpunk 2077 avec pour la première fois les voix françaises du jeu.  

Chez Xbox il y avait aussi un stand pour Cyberpunk 2077.

Confortablement assis dans un canapé Oscar et moi avons passé un très bon moment à jouer à Battletoads,  remake d’un beat them all du studio Rare un peu oublié (et qui surfait quand même beaucoup sur la mode Tortues ninja). Les héros peuvent exécuter des attaques transformant leur corps en objet comme un toon d’un dessin animé Looney Tunes. 

Nous avons aussi passé un peu de temps sur Minecraft: Dungeons que  j’ai plus apprécié qu’à la gamescom. Nous avons aussi joué à Ori and the Will of the Wisps, la suite attendue de l’excellent metroidvania, toujours aussi beau et bien animé. Le stand offrait des démos du très attendu Doom Eternal

2K Games offrait un stand très coloré pour la sortie de Borderlands 3 avec une reproduction du Cyclone un véhicule du jeu et un coin maquillage.  Il y avait aussi des stands NBA 2K20 et WWE 2K20. 

Chez Nintendo Oscar et moi avons passé un peu de temps sur Mario & Sonic aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 (il a gagné). Bien sur la marque de Kyoto avait d’énormes espaces dédiés à Pokémon Épée / Bouclier ainsi que Luigi’s Mansion 3. Les plus sportifs pouvaient se dépenser sur Ring Fit Adventure. Dans la zone Indie World Nintendo je me suis essayé au jeu d’action-aventure Eastward sympathique malgré quelques bugs. 

Sur la zone Koch Media j’ai pu tester Desperados III qui me tente bien (le jeu utilisant la célèbre formule initiée avec Commandos : Derrière les lignes ennemies, dans lequel vous dirigez une petite équipe de personnages aux capacités différentes et complémentaires et devez vous infiltrer en territoire ennemi) un jeu que nous gardons sur nos radars. Les joueurs se pressaient aussi pour tester Biomutant et Darksiders Genesis.

J’ai ri en voyant le stand Shadow. En effet la marque de cloud gaming offrait une zone vide, pas de stand juste un dessin au sol, mais en scannant un QR code snapchat on pouvait explorer un monde parallèle virtuel, malin. 

Bien sur la PGW c’est aussi l’esport avec ses compétitions et ses stands de constructeurs de matériel PC qui font beaucoup de bruit 😉 . Et de façon surprenante le stand Farming Simulator League. 

C’est aussi le toujours bien fourni stand MO5 avec ses jeux et consoles retro.

Enfin la BnF, la Bibliothèque Nationale de France, avait un joli stand orienté jeu vidéo heroic fantasy à l’occasion de leur (excellente) exposition sur Tolkien.

Grâce à la diversité de son offre et de son public, la PGW reste un événement incontournable pour le jeu vidéo en France.

A propos de l'auteur

papa

Rédacteur en chef avec la Passion™ ® du Jeu Vidéo depuis ses débuts sur Spectravideo et Sinclair ZX81.
Fier papa de 2 jeunes gamers.

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