article de Papa indé PC XBOX One

Pit People

Ecrit par papa

Il y a des jeux à l’histoire simple et directe et il y a Pit People.

Bon si j’ai bien compris le monde de Pit People était heureux et uniforme jusqu’à l’écrasement d’un ours géant. Le monde est depuis devenu un gigantesque chaos. Notre premier héros, Horatio, un cultivateur de myrtilles, sera amené par le narrateur sadique (et sarcastique) à devenir un guerrier et à affronter le gang casqué des helms. Mais j’oublie les extractions d’ennemis en navette spatiale, la conquistador, les personnages bizarres à la Adventure Time, ou les pluies vertes de sang d’ours.

Les développeurs indé basés à San Diego de The Behemoth sont connus pour des titres comme Alien Hominid, Battleblock Theater mais surtout Castle Crasher auquel nous avons beaucoup joué avec les enfants et qui fut un énorme succès du service Xbox Live Arcade.

Leur spécialité est de s’attaquer à des genres de jeux existant en leur insufflant un peu de folie (le run & gun pour Alien Hominid, le beat them all pour Castle Crasher, un battle arena pour Battleblock Theater) et ils ne font jamais le même genre deux fois.

Dans le cas de Pit People, c’est la formule du jeu de combat au tour par tour qui est mise à la sauce The Behemoth.

Le jeu est encore en Early Access mais on retrouve déjà les caractéristiques typiques du développeur.  Tout d’abord la direction artistique colorée de Dan Paladin, très animée, avec une touche dessin animé. Les contrôles précis et immédiats : tout réagit parfaitement et rapidement. Et surtout un humour omniprésent.

Vous dirigez et recrutez une équipe de guerriers (jusqu’à 7) amenée à remplir des quêtes et trouver du loot. Vous êtes guidé tout au long de votre aventure par une voix céleste mystérieuse avide de pouvoir (avec une main ressemblant fortement à un ours géant tout de même) interprétée par Will Stamper, narrateur pour BattleBlock Theater.

Les unités sont pour le moins variées : cyclopes, cupcake, conquistador, … Elles ont toutes des caractéristiques différentes : Horatio protègera l’équipe avec son bouclier, la princesse fracassera des cranes avec sa masse, le cupcake servira de healer, … Le recrutement implique de capturer certains guerriers (il faudra acheter des cages pour cela).

Les combats s’effectuent sur une carte en hexagones et les contrôles sont assez simples (plus simples même qu’un Fire Emblem)

Au niveau combats on retrouve le côté pierre/feuille/ciseaux typique de ce genre de jeu (l’unité avec un bouclier prendra moins de dommage de la part d’un archer, une masse sera plus efficace qu’une épée contre les adversaires casqués, …). Les personnages peuvent gagnent des niveaux en plein milieu d’un combat ce qui octroie un regain de santé bien souvent salutaire.

Pit People offre un rythme rapide pour un jeu du genre, certaines décisions étant laissées à l’IA : par exemple si on positionne un de ses guerriers à coté de deux adversaires, votre personnage choisira quel ennemi attaquer.

Entre les combats on peut se déplacer (en carriole équipée d’un canon tout de même) sur la carte du monde. Les ennemis sont représentés sur la carte ce qui permet d’éviter les rencontres aléatoires qui me hérissent généralement le poil (oui les JRPG je vous juge).

Mais Pit People est aussi jeu au tour par tour auquel on peut jouer en coop, en local et en ligne. Le jeu offre par ailleurs un mode versus.

Pit people est une alternative « arcade » au genre et m’a bien fait rire, il est disponible en Early access sur PC et Game Preview Xbox One.

A propos de l'auteur

papa

Rédacteur en chef avec la Passion™ ® du Jeu Vidéo depuis ses débuts sur Spectravideo et Sinclair ZX81.
Fier papa de 2 jeunes gamers.

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