article de Papa Gamescom PC

Stellaris

Ecrit par papa

STELLARIS_Black

La gamescom 2015 a été l’occasion de découvrir en avant-première la nouvelle license de Paradox Development Studio,le jeu de stratégie spatial Stellaris.

Les développeurs de Paradox Development Studio sont connus depuis 20 ans pour leurs jeux historiques de grande stratégie (stratégie à l’échelle d’une nation ou d’un empire), comme Hearts of Iron ou Europa Universalis. Stellaris est leur premier 4X (« eXplore, eXpand, eXploit and eXterminate ») spatial.

L’interface principale, assez classique, est celle de la galaxie sur la quelle on peut zoomer facilement.

Le jeu est fortement procedural, cela permet de rencontrer de nombreux types d’espèces alien et d’avoir d’énorme systèmes stellaires.

 

stellaris_Gamescom_04

Au début il est recommandé de spécialiser quelques planètes. Les différentes surfaces d’une planète sont représentés par des tuiles un peu à la façon de civilization. Elles sont plus ou moins facilement aménageables. Chaque planète a un gouverneur dont les traits de caractère et l’éthique lui sont propre. Chaque planète a aussi sa population, celle-ci peut évoluer voir même faire sécession ou une révolution.
Notre empire dispose bien sûr d’une flotte de vaisseaux spatiaux, militaires ou civils.
Les développeurs lors de la demonstration se sont attardés sur les vaisseaux scientifiques. Chaque vaisseau scientifique est dirigé par un chercheur avec sa personnalité unique. Les missions scientifiques consistent souvent en de l’exploration pour trouver des ressources ou des anomalies. Ces anomalies ont un niveau de risque d’échec (il peut même y avoir des échecs de recherche catastrophiques resultant par exemple dans la déviation de la trajectoire d’un astéroïde vers la planète mère).

Ces missions de vaisseaux scientifiques participent pour beaucoup à la narration procédurale du jeu. Les scientifiques sont un peu comme les héros remplissant les quêtes annexes d’un RPG.
Le jeu développera aussi une trame principale qui variera selon les parties, comme par exemple la découverte des origines d’un empire.

stellaris_Gamescom_05

Concernant les technologies, il n’y a pas ici le classique arbre des technologies dans ce jeu, mais trois catégories de recherche représentées par 3 scientifiques aux caractère propres. Les technologies recherchées dépendront des caractéristiques des scientifique et de l’éthique de l’empire.

stellaris_Gamescom_03
Plus loin dans le jeu la diplomatie aura un rôle crucial, il sera possible de former des fédérations, de sceller des pactes de non-aggression, des alliances, …

Les fédérations auront un président élu régulièrement et accès à une flotte de la fédération équipée de la meilleure technologie de chaque empire.
Les combats ne sont pas tactiques, un peu comme dans Crusader Kings mais en plus visuel. A noter que les vaisseaux ennemis détruits laissent parfois des débris technologiques que nos scientifique peuvent étudier par rétro-ingénierie.
Le coeur du jeu utilise toujours leur moteur propriétaire Clausewitz Engine fortement modifié.

Stellaris_Gamescom_01

Concernant le end-game, cette fin de partie pas toujours excitante dans ce type de jeu, Paradox innove avec ses « major galactic crisis », ces crises galactiques majeures. Par exemple la recherche sur les trous de vers débouchant sur l’ouverture d’un passage vers une autre dimension déversant son chaos dans l’univers. ou alors le développement de l’intelligence artificielle aboutissante sur un nouvel empire des machines.
Ces crises nécessiteront généralement de s’allier avec tous les autres empires pour pouvoir y répondre.

stellaris_Gamescom_06
Le côté très procédural du jeu garantit qu’aucune partie ne sera la même. A noter que le jeu pourra se jouer en solo ou en multiplayer.
Le jeu est prévu pour 2016 (sans plus de précision) et nous sommes impatients de nous y plonger.

 

Stellaris_Gamescom_02

A propos de l'auteur

papa

Rédacteur en chef avec la Passion™ ® du Jeu Vidéo depuis ses débuts sur Spectravideo et Sinclair ZX81.
Fier papa de 2 jeunes gamers.

1 commentaire

Laissez un commentaire