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Marvel’s Spider-Man

Ecrit par papa

Article garanti sans jeu de mot à base de fil et toile

Marvel’s Spider-Man est le dernier jeu d’Insomniac Games connu pour les séries Spyro The Dragon ( le Ray-man des Skylanders), Ratchet & Clank et la série de FPS Resistance. Mais il semble que c’est l’agilité du personnage de Sunset Overdrive qui est source d’inspiration de leur dernier titre.

Marvel’s Spider-Man est un open-world où vous dirigez le voisin amical (our friendly neighborhood) Peter Parker dans des aventures ne tenant qu’à … peu de choses ( vous avez cru fil hein ?)

Et bien sûr le tout se passera dans la tanière de l’homme araignée à savoir New York.

L’histoire commence sur la chute du Caïd, l’un des plus rudes adversaires du tisseur et entraînera notre héros à affronter un bon nombre de ses ennemis fétiches (dont une version des sinister six ). Le jeu fera aussi rencontrer (voir incarner) des amis de Peter comme Mary Jane Watson, Tante May, Miles Morales,…

Les débuts du jeu vidéo et les infâmes productions Ocean Software nous ont appris une règle importantes : Toutes les bonnes adaptations d’un univers cinématographique ou comic en jeu vidéo sont meilleures une fois libéré de la contrainte de suivre de trop près les films (ainsi les Batman: Arkham Universe: étaient excellents et ont développé leur propre Batman: Arkham Universe indépendamment de la BD ou des films). Spider-Man applique à la lettre cette règle. C’est pourquoi les personnages connus n’auront pas toute à fait les mêmes apparences ou origin story que celle des comics et ne semblent pas respecter strictement le MCU (le Marvel Cinematic Universe) tout en étant très cohérents.

Le premier choc en baladant votre héros à coup de toiles lancées sur les building c’est la qualité graphique et l’animation. Le bond technique comparé à d’autres jeux à monde ouvert est réellement notable. Les animations sont assez folles et n’ont pas à pâlir des représentations de l’homme araignée sur d’autres supports. Voir Peter se contorsionner, marcher ou ramper le long des murs, observer les toiles s’attacher de façon convaincantes sur les buildings (ou pas lors de l’absence d’immeubles), tout cela est réellement bluffant.

Votre aventure vous amènera à affronter de vulgaires cambrioleurs mais aussi des équipes de tueurs entraînés voir même des mercenaires aux armes high tech.

Heureusement Parker pourra améliorer ses gadgets (lance toile, drone , …),  ses aptitudes ou ses costumes en remplissant des petites missions secondaires afin d’obtenir des jetons. Il y a 6 types de jetons (crime, sac à dos, recherche, monument, base ou défi). Ces missions vous amèneront à vider un repaire de bandits, à trouver les sacs à dos cachés de Peter, à répondre à des appels de la police, à réaliser des expériences (n’oublions pas que Peter est scientifique) …. 

Comme toujours retrouver des endroits connus dans un monde virtuel fait son petit effet, ainsi un des jetons à récupérer demandera de  sera de prendre en photo devant des lieux célèbres (mention spéciale pour le Gueule d’or (Lockjaw en anglais) remplaçant le taureau de Wall Street)

Certains passages nous inviteront à contrôler d’autres personnages comme MJ ou Miles Morales dans des séquences d’infiltration classiques (se faufiler d’abri en abri en évitant les gardes sans les spider pouvoirs).

Biens sur il y aura quelques autres missions annexes (comme retrouver les planques de Black Cat … ) . Mais en général j’ai trouvé qu’il y avait un peu moins que dans les jeux concurrents. 

Car Marvel’s Spider-Man est un jeu très directif, plus proche du cinéma que les jeux Ubisoft ou Rockstar (les références dans le domaine des jeux à monde ouvert). Une sorte d’Uncharted open-world en somme. Je dois dire que j’ai préféré cette expérience concentrée avec moins de quête annexes, un peu plus courte (il y a tout de même une bonne vingtaine d’heures de jeu) mais facilitant l’immersion et l’intérêt.

Dire que les aficionados de la série Batman:Arkham Asylum de Rocksteady seront en terrain connus est un doux euphémisme tant Marvel’ Spider-Man a pu s’en inspirer (et à bien y réfléchir mieux vaut s’inspirer des meilleurs). Néanmoins parfois l’inspiration est un peu forte: on y retrouvera les scènes d’hallucination, les jeux utilisant les 2 sticks analogique pour trouver la bonne fréquence, la bat vision, les séquences furtives, … On retrouve aussi les tours à activer façon jeu Ubisoft, et le mini jeu de réparation électronique s’inspire du classique Pipe Mania. L’arbre d’augmentation des compétences est divisé en trois branche comme dans quasiment tous les AAA désormais. Je ne crois pas avoir découvert une seule mécanique originale dans tout le jeu.

Tout cela est compensé par une réalisation de folie:  quand Spidey grimpe sur un immeuble on peut y voir l’intérieur des pièces, Peter peut faire des signes sympas aux passants et je ne parle même pas du mode photo de folie dont certains utilisateurs ont déjà réussi à faire de superbes œuvres. De plus le jeu comporte de nombreux réglages d’accessibilité permettant au plus grand nombre d’y jouer.

Et n’oublions pas les excellents doublages en français. D’ailleurs notre arachnide préféré est incarné par Donald Reignoux le doubleur français de l’homme araignée dans les films The Amazing Spider-Man de 2012 et 2014.

Le superbe stand Spider-Man à la gamescom 2018

Marvel’s Spider-Man a tellement de mécaniques connues que c’est comme enfiler des chaussons confortables et familiers. Mais en même temps avec une réalisation superbe et qui suinte la classe. En Fait Marvel’s Spider-Man c’est une superbe paire de Nike Hurache…

Marvel’s Spider-Man est disponible en exclusivité sur PS4 et PS4 Pro.

test réalisé à partir d’une version PS4 fournie par l’éditeur.

A propos de l'auteur

papa

Rédacteur en chef avec la Passion™ ® du Jeu Vidéo depuis ses débuts sur Spectravideo et Sinclair ZX81.
Fier papa de 2 jeunes gamers.

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