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Dragon Ball FighterZ

Ecrit par papa

Sūpā Saiyajin !

Dire que ce jeu était attendu par la team Gamer de Père en Fils est un doux euphémisme. En effet Victor et Oscar ne manquent pas un épisode de l’anime Dragon Ball Super, lisent régulièrement les mangas et il n’est pas rare que je marche sur une figurine d’un personnage traînant au sol.

Kamé Hamé Ha !

Bref Dragon Ball FighterZ (que l’on prononce Fighters) est un jeu de combat en 2,5D, c’est à dire qu’il se déroule sur un seul plan (2D ou 2 dimensions) mais que les personnages sont en 3D.

Et surtout il est réalisé par Arc System Works, le studio de développement japonais responsable de remarquables séries de jeux de combat telle que Guilty Gear, Blazblue ou les Persona Arena.

Ce n’est d’ailleurs pas leur première incursion dans l’univers d’Akira Toriyama, Arc System Works ayant développé Dragon Ball Z: Supersonic Warriors sur Game Boy Advance en 2004 et Dragon Ball Z: Extreme Butōden sur 3DS en 2015. Mais c’est ici leur premier jeu Dragon Ball Z sur console de salon.

Le point le plus notable de premier abord c’est une direction artistique de folie : en visionnant un match on a réellement l’impression d’assister à des séquences de l’anime. Le respect des détails des personnages et surtout leurs animations sont largement au-dessus du lot. De plus de micro-transitions animées pour les attaques s’enchaînent de façon fabuleusement fluides sans couper l’action pour donner un effet encore plus dramatique à l’action.

It’s Over 9000 !!!

Les combats dans Dragon Ball FighterZ se font par équipe de trois. Le choix des personnages est assez varié et permettra de concilier les vieux sages et les nabots jeunes ambitieux. Le jeu offre 21 personnages et 3 déblocables en cours de partie. Parmi ceux-ci on retrouvera Son Goku et Vegeta (dans plusieurs variantes capillaires), Son Gohan (ado & adulte), Trunks, Gotenks, Picolo, Krillin, les androïdes C16 et C17, Freezer, Cell, Beerus, Hit ….

Il est déjà prévu que 8 autres personnages soient disponibles via DLC (et Victor et Oscar sont déjà en train de les pronostiquer).

Les parties se déroulent sur 13 décors destructibles iconiques de la série (Namek, Arène du Budokai Tenkaichi, Le Royaume Kaioshin, Le Désert, …)

On retrouve une disposition classique des jeux de combats avec des attaques faibles, moyennes, fortes et spéciale (en général les kikohas, des boules d’énergie)

Les personnages disposent de super combos (qui s’activent en pressant la touche attaque légère ou moyenne de manière répétée) et de combos z/coups spéciaux/ attaques spéciales/ attaques météore qui nécessitent des combinaisons particulières et qui sont plus impressionnant tant au niveau des dommages causés à l’ennemi que visuellement.

Le jeu permet de recourir à l’assistance de ses alliées ou changer de personnage en plein combat.

A la place de la sempiternelle choppe des jeux de combats, Dragon Ball FighterZ offre l’enchainement du dragon par lequel votre personnage assène des coups à l’adversaire et le projette ne l’air (de façon ultra dynamique)

La jauge de ki qui permet d’alimenter certaines attaques peut se recharger soit par une recharge visuellement impressionnante mais vous laissant vulnérable, soit par des mouvements.

Pendant le combat il est possible en effectuant certains combos de récupérer les fameuses sept boules de cristal et invoquer le dragon Shenron pour qu’il réalise l’un des 4 vœux au choix (restaurer sa santé, réanimer un allié, obtenir une deuxième explosion étincelante ou redonner en continu des points de vie tant qu’ils ne tombent pas à 0) cela nécessite néanmoins beaucoup d’adresse et de patience.

On appréciera les téléportations très présentes dans la série et ici parfaitement réalisées et jouables.

L’Explosion Etincelante (sparkling blast) est une attaque utilisable une seule fois permettant de regagner de l’énergie plus vite et de booster temporairement son personnage lorsque vous êtes au plus ba, idéal pour des remontées spectaculaires.

Ossu ! Ora Goku !

J’avais eu la chance d’y jouer en 2017 à la gamescom, au Tokyo Game Show et à la Paris Games Week, toutes ces parties s’étant soldées par de lamentables défaites (respectivement contre Victor, un japonais poli et Oscar).  Pour ma première partie dans mon salon j’ai choisi la team Old school : Yamcha, Krillin et Ten Shin Han contre l’équipe de demi dieux de Victor avec Black Goku, Gotenks et Kid Buu. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque je l’ai battu. Loin de moi l’idée de me vanter (enfin si un peu), je n’ai plus jamais gagné par la suite, mais je voulais souligner que l’équilibre des personnages ne se fait pas qu’en faveur des personnages à la force divine de l’animé. En fait Yamcha est un personnage à ne pas sous-estimer (dans le jeu uniquement me précise Victor).

Au niveau des modes de jeu on retrouve Combats classés, hall interactif, combats en groupe à 6 joueurs… Il y en a pour tous les goûts ! Même si il faut parfois attendre un peu longtemps pour trouver une partie. Il y a aussi un excellent canal de rediffusions de combats. Un mode arcade est disponible et permet d’affronter une série d’équipes ennemies. Le tout est accessible via un hub très mignon où vous déplacez votre personnage SD (super deformed, avec une grosse tête quoi)  vers chaque activité.

L’attaque des clones

Le mode histoire se déroule entre l’arc « Trunks du futur » et l’arc de « la survie de l’univers » de la série Dragon Ball Super. Elle raconte le combat de nos héros contre l’armée du Ruban Rouge menée par un nouveau personnage exclusif, l’androïde C21 et ses clones des héros de la saga. Ce mode scénarisé est divisé en 3 parties narrant la même aventure selon le point de vue des héros, des ennemis et de C21. Si elle a le mérite d’être originale, elle ne se révèle pas excessivement passionnante, un peu trop diluée dans les très nombreux combats répétitifs. Les scènes cinématiques étant de façon assez surprenante légèrement inférieure aux images en jeu. Les combats serviront d’entraînement mais ils sont bien trop simples.

Les puristes apprécieront que le jeu soit en japonais sous-titré avec les voix originales (c’est d’ailleurs la dernière fois où l’on peut entendre la voix originale de Bullma, l’actrice nous ayant quitté en novembre)

Dragon Ball FighterZ est bourré des références aux mangas et multiples animés. Les lootbox uniquement esthétiques et déblocables avec la monnaie du jeu sont irréprochables.

Dragon Ball FighterZ est disponible sur Playstation 4, Xbox One et PC. A noter qu’il n’occupe que peu de place sur les disques dur et que Bandai Namco n’a pas exclu une version Switch si la demande des fans est suffisamment importante.

Non seulement il s’agit d’un des meilleurs (si ce n’est le meilleur) jeu Dragon Ball,  mais Dragon Ball FighterZ  est aussi l’un des meilleurs jeux de combat depuis longtemps.

Test réalisé à partir d’une version PS4 fournie par l’éditeur.

A propos de l'auteur

papa

Rédacteur en chef avec la Passion™ ® du Jeu Vidéo depuis ses débuts sur Spectravideo et Sinclair ZX81.
Fier papa de 2 jeunes gamers.

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