article de Papa PC XBOX One

Dead Rising 4

Ecrit par papa

♫  I am dreaming of a white [zombie apocalypse] christmas ♫

Capcom Vancouver et Microsoft Studios se sont associés pour sortir un 4ème épisode de la série de massacre de zombies et signent le grand retour du personnage original : l’horripilant et égocentrique  Frank West, le photographe qui avait couvert l’épidémie de zombies dans la ville de Willamette, Colorado et héros du premier épisode.

Frank va devoir retourner dans cette charmante bourgade durant la période de Noël pour découvrir l’origine d’une nouvelle infestation de morts vivants, essayer de retrouver son élève journaliste Vick, tout en luttant contre une mystérieuse organisation militaire.

Passons tout de suite les choses qui fâchent : les quelques séquences d’infiltration ou de tirs avec les militaires : L’infiltration est basique et inutile et Dead Rising 4 n’est pas un bon shooter.

Mais ce n’est pas que l’on attend d’un Dead Rising. Ce que l’on recherche c’est d’affronter une armée de Zombies comme dans un film de Romero ou de Sam Raimi. Et sur ce point Dead Rising 4 ne déçoit pas. En effet vous devrez souvent survivre à des centaines (des milliers ?) de zombies en même temps. C’est une véritable marée de zombies qui vous submerge parfois. Et cela sans baisse de framerate (hélas au détriment  de la qualité des textures).

Mais qui dit affronter des zombies dit armement. Et c’est là l’une des autres caractéristiques de la série : tous les objets peuvent servir d’arme. Que cela soit la poêle à frire ou une tête de tricératops, Franck pourra utiliser tout ce qui lui passe par la main pour éclater du mort-vivant. Bien sûr des armes plus létales seront aussi disponibles (fusil à pompe, grenades, ..) Mais surtout Dead Rising 4 offre de multiples occasions d’associer divers objets pour en faire des armes terriblement efficaces et originales (comme cette masse explosive, cette hache électrique ou ce père noël crachant de l’acide): plus de 50 armes combos peuvent ainsi être assemblées (ou achetées à des marchands).

Une des grandes nouveautés est la possibilité à certains moment (hélas trop rares) de revêtir un exosquelette militaire qui vous confère une force herculéenne. Des armes spécifiques à l’Exo Suit seront aussi de la partie, ainsi que des augmentations.

L’univers étant plus vaste que les précédents, quelques véhicules permettront de se déplacer et de fendre les vagues de zombies (Segway, muscle car, tondeuse, véhicules militaires …). Il sera aussi possible de les customiser (8 véhicules combos dont le lance-zombie).

Dead Rising 4 a aussi importé les séances d’enquête de la série des Arkham, Franck  en utilisant son appareil photo et ses divers filtres pourra ainsi trouver des indices afin de faire avancer l’intrigue.

L’histoire est celle d’un film de série B mais confère beaucoup de personnalité à Franck, dont le coté looser est rafraichissant par rapport aux habituels héros bodybuildés de la production vidéoludique actuelle.

On retrouvera aussi des tonnes de costumes loufoques (dont beaucoup inspirés par les autres jeux Capcom) car c’est important de garder son style en cas d’invasion zombie.

Le jeu dispose d’un mode multijoueur  permettant à 4 joueurs de compléter ensembles des missions en ligne.

Je dois avouer que je ne suis pas mécontent que le système de temps limité pour compléter le jeu du premier épisode ait disparu, en contrepartie il faut avouer que Dead Rising a perdu en difficulté.

Il m’est arrivé à plusieurs occasions de passer des heures à affronter des zombies et essayer le plus d’armes ou de costumes improbables en oubliant la quête principale ou les quêtes annexes. Et c’est là que Dead Rising 4 se révèle le meilleur (et je pense que c’est ce qu’ont favorisé les développeurs).

Bref Dead Rising 4 s’est casualisé mais ce n’est pas forcément un mal. Car Dead Rising 4 est un bon défouloir et c’est surtout un bon popcorn game.

Test réalisé à partir d’une version Xbox One fournie par l’éditeur. 

A propos de l'auteur

papa

Rédacteur en chef avec la Passion™ ® du Jeu Vidéo depuis ses débuts sur Spectravideo et Sinclair ZX81.
Fier papa de 2 jeunes gamers.

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