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Killing Floor 2 – le test

Ecrit par papa

Cela fait déjà 3 semaines que la civilisation a basculé, votre correspondant de Gamer de Père en Fils témoigne.

On ne s’était pas inquiété outre mesure lorsque les journaux avaient parlé d’une épidémie suite à une expérience ratée chez Horzine Biotech. Mais en quelques semaines l’Europe entière était ravagée, les gouvernements tombés, l’armée éradiquée. Mais quelques irréductibles survivants résistent encore face aux Zeds  (oui c’est plus cool et classe de dire Zeds que zombies désormais, deal with it).

La civilisation étant en déroute,  je me suis choisi une nouvelle personnalité, parce que après tout, pourquoi pas ?  Je suis donc désormais un prêtre badass aux tempes grisonnantes qui répand la bonne parole à coups de double revolver. Mais j’aurais pu aussi décider d’incarner un taré en armure médiévale, un ancien des forces spéciales,  ou une fan de rockabilly…

Cela fait si longtemps que j’ai l’impression de connaitre la routine par cœur : on entre en équipe (jusqu’à 6 en coopération) dans une zone infestée de Zeds (il y en a 12 : Paris en cendres, un laboratoire, les catacombes, la prison, …) et au bout de quelques secondes une vague d’ennemis nous attaque de toutes parts.

La cohésion dans l’équipe est cruciale, heureusement que nous nous sommes assigné des rôles (les coéquipiers ont adopté le terme de  « classe »). On dénombre 10 classes et chacune dispose de bonus de classe passifs, de compétences configurables et différentes armes de départ : Il y a  le Commando, fana d’armes à feu qui peut rendre visible les ennemis invisibles, le Médecin permettant de soigner à distance, le Berserker qui combat au corps à corps, … Il est possible de changer de classe à chaque vague  et ainsi augmenter son niveau jusqu’au niveau 25. Chaque gain de niveau augmente les bonus de base de la classe, et à certains paliers des bonus supplémentaires apparaissent.

L’un de nous, plus malin que les autres, a décidé de souder une porte pour ralentir le flot d’ennemis. Ca ne dure qu’un temps mais cela permet d’utiliser une des seringues de soin (ou d’en distribuer si vous avez l’âme altruiste).

Apres chaque vague, nous avons quelques secondes pour se rendre à une des « boutiques » : des distributeurs automatiques d’armes bien pratiques (remarque ça a probablement du aider à la fin de la civilisation si vous voulez mon avis, toutes ces armes en libre services, enfin pour ce que j’en dis). Ces boutiques permettent d’acheter et de vendre des armes, d’acheter de l’armure et de faire le plein de munitions.

D’ailleurs concernant l’armement, nous sommes bien servis entre les armes de mêlée comme la pelle ou le sabre, le 9mm de secours, les grenades et toutes sortes de fusils d’assaut. On trouve aussi des armes plus exotiques comme le lance-flamme ou le lance-disques.

Nous avons perfectionné le combat de mêlée : il est possible de contrôler le type d’attaques de mêlée, ce qui permet avec du talent (et de la chance)  de détruire des Zeds en une seule attaque bien placée.

Certaines zones peu éclairées nous obligent même à gérer la batterie de notre lampe torche.

On dit que la musique adouci les mœurs, et bien ce n’est manifestement pas le cas de l’excellente bande son de métal industriel, car tous ces affrontements sont horriblement gores. Mon équipe et moi ne faisons pas dans la dentelle : démembrements et mare de sang sont monnaie courante. La fin d’un niveau ressemble à un abattoir.

Et bis repetita une autre vague nous tombe dessus (il peut y avoir 4, 7 ou 10 vagues). Il faut dire que la faune locale est particulièrement fournie : entre les Zeds de base pouvant immobiliser le joueur, les Zeds arachnéens, les sirènes et leur hurlement destructeur, les pyromanes, le gros zed vomissant de l’acide, … (Oui il y a beaucoup de ressemblance avec le bestiaire de Left 4 Dead)

D’ailleurs chaque niveau se termine par l’affrontement contre un boss particulièrement coriace (accompagné de quelques sbires tout de même).

Heureusement lors d’un exploit comme un tir à la tête ou une explosion éliminant plusieurs ennemis d’un coup nous avons droit au « Zed Time ralenti », un bullet time où tout se déroule au ralenti pendant une dizaine de seconde permettant de reprendre son souffle ou d’enchaîner quelques kills.

Dans Killing Floor 2 il faut apprendre à savoir quand tenir bon et quand effectuer une retraite tactique (oui je voulais dire fuir comme un lâche et en abandonnant ses compagnons). Plus sérieusement il faut réellement jouer en équipe et rester auprès de ses coéquipiers si on veut arriver au bout.

Killing Floor 2 dispose en plus de son mode coop d’un mode PvP à 12 joueurs (chaque équipe incarnant alternativement les humains et les Zeds).

Killing Floor 2 est un excellent défouloir à réserver à un public ayant le cœur bien accroché.

Le jeu est disponible sur PC (après une campagne d’accès anticipée réussie sur Steam) et PS4. A noter qu’il est optimisé pour PS4 Pro avec 4K pour les TVs adéquates et meilleur framerate et textures pour les TV HD)

Test réalisé à partir d’une version PC fournie par l’éditeur

A propos de l'auteur

papa

Rédacteur en chef avec la Passion™ ® du Jeu Vidéo depuis ses débuts sur Spectravideo et Sinclair ZX81.
Fier papa de 2 jeunes gamers.

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